Cette section contient différents articles diversifiés portant sur la monnaie canadienne, son histoire et ses particularités. Les articles de la liste ci-dessous sont affichées par ordre de parution du plus récent au plus ancien.

Les pièces canadiennes, en plus d'être de belles pièces, nous offrent à l'occasion des défauts spectaculaires et des plus intéressants pour qui s'y intéressent. C'est un pan de la numismatique canadienne qui, jusqu'à maintenant a été très négligé et qui de ce fait offre un potentiel considérable en terme de développement.
Par Dot36 | Mardi le 24 janvier 2012

Voici quelques données qui aideront à comprendre pourquoi les pièces ayant un contenu en argent sont moins présentes et seront sans aucun doute de plus en plus difficiles à trouver.
Par Dot36 | Mardi le 24 janvier 2012

Présentation par dénomination des pièces de monnaie canadiennes les plus rares et détails sur certaines ventes effectuées au cours des dernières années.
Par Lightw4re | Lundi le 4 juillet 2011

Seuls les rapports de la Monnaie royale canadienne de 1935 à 1962, à l'exception de 1936, contiennent des informations concernant la durée de vie et l'utilisation des coins1. En 1935, la moyenne de pièces frappées par coin est de 69 224 tandis qu'en 1962, elle monte à 186 230. Une importante augmentation de 300% en 27 ans.
Par Patrick Glassford | Mardi le 19 avril 2011

Description des étapes de production d'une pièce de monnaie par la Monnaie royale canadienne, du dessin à la frappe.
Par castor | Samedi le 24 avril 2010

Avec les bons outils en main, n'importe qui peut détecter l'authenticité d'une pièce de monnaie canadienne et se protéger contre la contrefaçon.
Par Lightw4re | Jeudi le 17 septembre 2009

La pièce en or la plus grosse, la pièce la plus rare, la plus lourde pile de pièces de monnaie, la pièce propulsé la plus loin avec l'oreille, la plus grosse pyramide de pièces de monnaie, etc
Par Lightw4re | Vendredi le 10 juillet 2009

Voici une liste de pièces de 1 cent avec erreurs et variétés. Cette liste affiche une description pour chaque pièce ainsi que la valeur de ces pièces.
Par castor, La Loutre, za75 et Ziphandel2 | Mardi le 16 juin 2009

Voici une liste de pièces de 5 cents avec erreurs et variétés. Cette liste affiche une description pour chaque pièce ainsi que la valeur de ces pièces.
Par castor, greatgeat, La Loutre, za75 et Ziphandel2 | Mardi le 16 juin 2009

Tout comme les coins d'avers (enclume) et de revers (marteau), la virole est le troisième coin de ce groupe qui forme un tout. C'est un coin dont on ne parle pas souvent, mais qui joue un rôle très important lors de la frappe, car il permet d'obtenir une pièce de bon diamètre et de belle qualité.
Par castor | Jeudi le 4 décembre 2008

Pour bien identifier les coins entrechoqués, voici une liste de liens menant à des images de pièces canadiennes ayant les deux côtés superposés afin de bien voir les délimitations et les lignes formant les différents coins entrechoqués.
Par castor, maxijo, La Loutre et Numi | Jeudi le 9 octobre 2008

Voici un petit tableau indiquant les termes utilisés pour la gradation en Amérique, en Allemagne, en Italie et en France.
Par Lightw4re | Samedi le 27 septembre 2008

En 1965, une nouvelle effigie remplace celle de la jeune reine qui, depuis 1953, trônait sur l'avers des pièces de une cent. Cette effigie est en quelque sorte la plus grande des effigies que nous allons etudier ensemble, car, de 1965 à 1989, il y a eu trois changement d'effigie. En 1965 (la grande) en 1979 (la moyenne) et en 1982 (la petite).
Par Johnpitch | Mardi le 22 juillet 2008

Hans Zoell naquit le 20 mai 1906 en Allemagne, dans la région du Rhin. Fils aîné d'une famille de onze enfants, il travailla durement sur la ferme familiale jusqu'à l'âge de dix-sept ans, pour aider à subvenir aux besoins de sa famille.
Par za75 | Vendredi le 23 mai 2008

Voici une liste des variétés de la pièce de 1 cent 1978 documentée par greatgaet et publiée une première fois sur le forum de Numicanada. Vous pouvez consulter certaines photos dans la liste ci-dessous.
Par Greatgaet | Samedi le 17 mai 2008

Voici une liste des plusieurs variétés de la pièce de 1 cent 1979. L'ensemble des pièces ci-dessous ont été contre vérifié avec une loupe de puissance 10X et validé, si nécessaire, avec une loupe 15X, maximum.
Par Daniel Sam | Jeudi le 15 mai 2008

Toujours à la recherche de coins entrechoqués, voici une petite étude sur ce fameux sujet. Pour le présent cas, nous utiliserons un schéma réalisé à l'aide de « Photoshop » où il y a eu superposition des 2 faces d'un 5 cents 1946.
Par Merlin | Samedi le 8 décembre 2007

Voici la liste en détails et images des quatres (4) erreurs et variétés majeures de la pièce commémorative de circulation du 1 dollar Terry Fox, lancée en 2005.
Par La Loutre | Jeudi le 29 novembre 2007

Lorsque l’on veut présenter des exemples de monnaies traditionnelles, exotiques ou sauvages, le wampum est souvent mentionné. Cette idée que le wampum représente une forme de monnaie traverse le temps du fait qu'elle est constamment répétée depuis plus d’un siècle sans, en revanche, être appuyées par des exemples explicites et documentés de l'utilisation des wampums qui soutiendraient cette assertion.
Par Jonathan C. Lainey | Mardi le 13 novembre 2007

Après 1964, quelques erreurs et variétés de pièces de 5 cents 1964 ont été découvertes. Celle étant la plus reconnue et la plus populaire a comme irrégularité, à son revers, une ligne d'eau supplémentaire. Cette variété est également appelée XWL, EWL ou Extra Waterline.
Par Lightw4re | Lundi le 30 avril 2007

Voici une liste d'erreurs et de variétés de la pièce de 1 cent 1962. Les pièces sont identifiées en décrivant, en premier lieu, l'erreur ou la variété qui est la plus significative sur une même pièce.
Par za75 et Fiston2005 | Lundi le 30 avril 2007

Le 26 janvier 2007, la Monnaie royale canadienne a tenu une conférence de presse et a présenté ses divers produits et pièces de circulation à venir pour les années 2007 à 2010 concernant les Jeux Olympiques de Vancouver qui auront lieu en 2010.
Par Lightw4re | Dimanche le 28 janvier 2007

En 2006, le Canada célèbra les 10 ans de la pièce de 2 dollars 2006. En une décennie, la Monnaie a mise en circulation plus de 500 millions de ces pièces dont le but original de leur production était de remplacer complètement les billets de banque de 2 dollars.
Par Lightw4re | Mardi le 5 décembre 2006

Les 7 trucs pour débutants et professionnels qui suivent s'inspirent des paroles et écrits de John Maben, président du Modern Coin Mart et formateur/évaluateur de la NGC. Ses trucs pourront vous être utiles dans vos propres évaluations.
Par Lightw4re | Lundi le 7 août 2006

Le 30 mars 2006, la Monnaie royale canadienne a effectué le lancement officiel de sa nouvelle pièce de circulation colorée sous le signe du cancer du sein. Cette pièce était attendue depuis plusieurs mois dû à la controverse qui a entouré son prédécesseur, le 25 cents coquelicot.
Par Lightw4re | Samedi le 1 avril 2006

Toutes les dénominations de 1867-1967 ont un motif servant à commémorer le centenaire de la Confédération de 1867 avec l'arrivée des provinces du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse.
Par Lightw4re | Dimanche le 12 février 2006

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Voici également une liste d'entreprises renommées en certification de pièces de monnaie.
Par Lightw4re | Jeudi le 2 février 2006

De 1973 à 1976, l'Hôtel de Monnaie de Hull a frappé un nombre restreint de pièces dans le but de financer les Jeux Olympiques de Montréal de 1976. En tout, 28 pièces en argent et deux types de pièces de 100 $ illustrent différents thèmes olympiques.
Par Lightw4re | Dimanche le 15 janvier 2006

Par Lightw4re | Vendredi le 6 janvier 2006

En 1911, le gouvernement canadien décida de produire le premier dollar en argent .925. La Monnaie Royale Britannique avait eu le mandat de créé le design de la pièce. Par contre, au cours du processus, le gouvernement du Canada décida d'annuler la mise en oeuvre du projet.
Par Lightw4re | Samedi le 17 décembre 2005

Georges V mourut le 20 janvier 1936, léguant ainsi sa succession à son fils aîné, Édward VIII. Par contre, il rencontra une femme nommée Wallis Warfield Simpson. Puisqu'elle s'était déjà mariée à deux reprises.
Par Lightw4re | Dimanche le 9 octobre 2005

Afin de célébrer le centenaire du Canada en 1967, la ville de Sudbury et l'un de ces policier, Ted Szilva, ainsi que BrunoCavallo, artiste et fabricant d'enseignes, décidèrent de lancer le projet du Big Nickel
Par Lightw4re | Mardi le 16 août 2005

Prix de différents objets et animaux ainsi que salaires de différents métiers au début du 18e siàcle.
Par Lightw4re | Vendredi le 5 août 2005

Durant la majorité de la période 1939-45, tous les effectifs et les ressources primaires du Canada allèrent aux soldats pour la frappe militaire, comme ce fut lors de la première Guerre Mondiale. Voici les différents changements apportés sur la pièce de 5 cent durant cette période.
Par Lightw4re | Mercredi le 3 août 2005

En 1937, G.E. Kruger Gray dessina le castor, que l'on retrouve aujourd'hui sur nos pièces de 5 cents, reprenant ainsi un symbole appartenant antérieurement aux Amérindiens.
Par Lightw4re | Jeudi le 21 juillet 2005

Le terme Wampum vient du 17e siècle et désigne des tubes d'un demi, à un pouce, de long de coquillages nommés clam. Souvent appelé monnaie indienne ou monnaie de sauvages, les indiens utilisaient en général le Wampum sur des colliers, bracelets, ceintures, etc.
Par Lightw4re | Mercredi le 13 juillet 2005

Les monnaies de 1947 avec ou sans la petite feuille d'érable, monnaies bien connues des collectionneurs, se retrouvent sur toutes les dénominations, de la 1 cent au $ 1.00. Et pourtant, en juin 2004, Ken Potter informait les lecteurs du Canadian Coin News d'une découverte récente de Jerry Kennison concernant les cents de 1947 !
Par za75 | Lundi le 3 janvier 2005

La Collection nationale de monnaies comprend une centaine de milliers de pièces de monnaie, de jetons et de billets qui ont été confiés à la Banque du Canada ou qui lui appartiennent en propre. On y trouve des échantillons de la plupart des formes de monnaie qui ont circulé ou qui circulent encore dans les différentes régions du Canada d'aujourd'hui.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Avant l'arrivée des Européens au début du XVIe siècle, le Canada était peuplé d'autochtones. Ceux-ci pratiquaient le troc dans leurs échanges de biens et de services et ne connaissaient pas la monnaie.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Chez les Premières Nations de l'Est du Canada, c'était le wampoum qu'on donnait en cadeau et qui symbolisait la richesse. La ceinture de wampoum que vous voyez à l'écran est faite de petits coquillages cylindriques retenus par des ficelles.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Pendant de nombreuses années, les Amérindiens d'Amérique du Nord confectionnèrent des ornements en os, en coquillages et en pierres. Les Européens leur firent connaître les objets de parure en laiton, en cuivre et en argent. Les négociants français en pelleterie apprirent bientôt que les Amérindiens étaient très heureux de troquer leurs fourrures contre des bijoux en métal, en argent surtout.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Si les colons résidant en Nouvelle-France depuis le milieu du XVIe siècle pratiquaient le troc, ils connaissaient aussi la monnaie métallique, par exemple cette pièce française de 15 sols de 1670. Cependant, cette monnaie n'existait jamais en quantité suffisante.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les premières pièces de monnaie destinées à la circulation sur le territoire qui constitue aujourd'hui le Canada ont été frappées il y a plus de 300 ans, près de 200 ans avant la Confédération. Durant les premières années de la Nouvelle-France, le besoin d'une monnaie locale a pu être satisfait partiellement grâce aux pièces de monnaie françaises qui y circulaient.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Toutefois, vers 1720, le roi décida d'interdire l'émission de la monnaie de carte. Les habitants de la colonie durent donc se contenter des pièces envoyées de France comme ce 30 deniers, appelé mousquetaire en raison de la croix qui rappelait celle ornant la cape des célèbres mousquetaires.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Pendant toute la durée du Régime français, la Nouvelle-France connut une pénurie chronique de monnaie car les pièces importées de la mère patrie ne tardaient pas à y retourner. Les uns après les autres, les gouverneurs s'efforcèrent d'obtenir du roi de France la fourniture de pièces différentes des pièces françaises, qui, de ce fait, resteraient dans la colonie.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La pièce en cuivre reproduite ci-après fait partie d'une émission destinée aux colonies que la Compagnie des Indes, compagnie de commerce privée française, avait importée en Nouvelle-France avec l'autorisation du roi Louis XV. Les colons, toutefois, manifestèrent de la réticence à utiliser cette nouvelle pièce, car ils avaient déjà été victimes des dépréciations subies par les pièces de cuivre.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Pendant une bonne partie du siècle et demi d'existence de la Nouvelle-France, on ne fit qu'un usage limité des pièces de cuivre dans cette colonie. Cette situation apparemment anormale s'explique par la méfiance manifestée à l'égard de ces pièces dès les débuts de l'activité commerciale en Nouvelle-France.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

John Law, banquier écossais émigré en France, était devenu le conseiller financier de Louis XV. Le roi allait d'ailleurs amèrement regretter, par la suite, que Law ne fût plutôt resté dans son pays natal! C'est à l'instigation de Law que fut créée la Banque Royale, communément appelée Banque de Law.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Sous le Régime français au Canada, les besoins de numéraire étaient satisfaits par la monnaie de papier, sauf lorsqu'il s'agissait de faibles montants. Toutefois, comme la plus petite coupure était de 7 sols et 6 deniers, il était nécessaire de disposer de menue monnaie pour faire l'appoint et pour effectuer de petites transactions.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

L'ère coloniale britannique ne sera pas synonyme d'abondance de pièces de monnaie pour l'Amérique du Nord britannique. L'économie dépendait encore trop du commerce des fourrures, et les pièces importées en Amérique retournaient immédiatement en Angleterre.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Lorsque Charles Douglas Smith arriva à l'Île-du-Prince-Édouard pour y occuper les fonctions de lieutenant gouverneur, l'île souffrait d'une grave pénurie de pièces de monnaie.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au cours des années 1850, les échanges commerciaux s'intensifièrent entre les États-Unis et les colonies d'Amérique du Nord britannique. Ces dernières, en particulier la Province du Canada, estimaient qu'elles auraient avantage à renoncer au système sterling, en vigueur depuis 1760, pour adopter comme les États-Unis le système décimal.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au début, toutes les colonies britanniques d'Amérique du Nord, tout en faisant largement usage de pièces étrangères, avaient un système monétaire fondé sur la livre, le shilling et le penny.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

C'est à la Province du Canada, qui a existé de 1841 à 1867 comme entité politique regroupant ce qui constitue aujourd'hui le Québec et l'Ontario, que revient le mérite d'avoir en vertu d'une loi votée en 1857, introduit en Amérique du Nord britannique le système de monnaie à base décimale bien connu de nos jours.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le demi-cent du Nouveau-Brunswick est peut-être la plus curieuse de toutes les pièces décimales des provinces de l'Amérique du Nord britannique. Cette pièce n'a jamais été commandée par le Nouveau-Brunswick, qui d'ailleurs n'en avait pas besoin!
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

En émettant une série de pièces décimales en 1858, la Province du Canada apporta un semblant d'ordre au chaos qui caractérisait la circulation de menue monnaie tant dans cette province que dans d'autres colonies.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

L'Île-du-Prince-Édouard fut la dernière des colonies britanniques d'Amérique du Nord à adopter un système de monnaie à base décimale. Lors de cette conversion, en 1871, l'Île choisit comme unité monétaire le dollar, auquel elle donna une valeur équivalente à celle du dollar or émis aux États-Unis.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La colonie britannique de Terre-Neuve fut autorisée à émettre ses propres pièces de monnaie à partir de 1865. La pièce de plus faible valeur qu'elle frappa fut une pièce de bronze d'un cent, mesurant un pouce de diamètre.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Terre-Neuve avait eu sa propre monnaie depuis 1865 et au fil des ans ses habitants s'étaient attachés à leurs grandes pièces de l cent, d'un pouce de diamètre, ainsi qu'à leurs écailles de poisson, expression locale utilisée pour désigner les petites pièces de 5 cents en argent.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

C'est à Jean Cabot qu'est attribuée la découverte, en 1497, de Terre-Neuve bien que de nombreux historiens estiment que les vikings avaient débarqué dans l'île plusieurs siècles auparavant.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Comme les autres colonies britanniques d'Amérique du Nord, Terre-Neuve adopta vers le milieu du XIXe siècle un système de monnaie à base décimale, composé de dollars, de cents et de mils.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Vers la fin des années 1850, on découvrit de l'or en Colombie-Britannique, dans les districts du Fraser et de Cariboo. La ruée vers l'or qui s'ensuivit attira dans la région une foule de gens, transformant presque du jour au lendemain une petite colonie vivant du commerce des fourrures en une région en pleine expansion.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Dès la création du Dominion du Canada en 1867, l'article 91 de l'Acte de l'Amérique du Nord Britannique plaça sous la juridiction du gouvernement central les questions monétaires et bancaires. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, le gouvernement entreprit l'uniformisation de la monnaie du nouveau pays.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les pièces de monnaie ont souvent servi, à titre officiel ou non officiel, à commémorer des événements importants. La pièce contremarquée reproduite ici illustre l'utilisation non officielle qui en a été faite pour marquer un événement d'intérêt local survenu le 26 janvier 1897.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La Loi sur les banques de 1881 limita les banques à l'émission de billets de 5 dollars et des multiples de 5. En ce qui concerne la monnaie métallique, le gouvernement avait le champ libre, puisque les banques n'émettaient pas de pièces.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

L'abdication d'Édouard VIII donna lieu à l'émission d'une gamme de pièces de monnaie qui figurent parmi les plus intéressantes de l'histoire du monnayage au Canada. Édouard VIII accéda au trône d'Angleterre au début de 1936, au décès de son père, George V.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les pièces canadiennes de 50 cents au millésime de 1921 sont très rares; selon les estimations, il en existe actuellement moins de deux cents. Cette rareté est imputable à la grande instabilité qui a caractérisé la demande de pièces de 50 cents depuis leur introduction au pays en 1870.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au cours de ses 40 premières années d'existence, le Dominion du Canada ne procéda à aucune émission de pièces d'or; toutefois un certain nombre de pièces d'or étrangères, notamment des souverains britanniques et différentes pièces des États-Unis, circulèrent au Canada pendant cette période.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

En 1927, les autorités du Dominion demandèrent à l'Hôtel de la Monnaie royale de Londres de préparer les matrices devant servir à produire le revers de nouvelles pièces.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le Canada est à juste titre fier d'être le plus grand producteur de nickel au monde. Depuis de nombreuses années, ce métal est fort apprécié dans la frappe des monnaies à cause des avantages qu'il présente; en plus d'être attrayant, il résiste bien aux dures épreuves auxquelles sont exposées les pièces de monnaie.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

L'apparition du canot sur le dollar d'argent de 1935 marqua le début de la canadianisation des dessins illustrant nos pièces de monnaie. C'est ainsi que, sur les pièces de monnaie de la nouvelle émission en 1937, tous les motifs seront inspirés de la faune ou de la flore canadienne.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

En 1951, pendant la guerre de Corée, le nickel, qui servait traditionnellement à la production des pièces de 5 cents, vint à manquer au Canada. Pour pallier à cette pénurie, la Monnaie royale canadienne eut recours à la solution adoptée au cours de la Deuxième Guerre mondiale, à savoir l'utilisation d'acier chromé.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La pièce reproduite ici fait partie de la série de pièces canadiennes créées après le décès du roi George V. Elle porte au droit, comme toutes les pièces de cette série, l'effigie du nouveau souverain, George VI, et au revers, les armoiries canadiennes.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Tout comme la Première Guerre mondiale, la Deuxième porta les autorités canadiennes à changer le métal utilisé pour la frappe des monnaies.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la demande de nickel canadien pour les besoins du conflit devint si forte qu'il fallut cesser momentanément d'utiliser ce métal dans la frappe des pièces de 5 cents. Pour le remplacer, il fut fait appel en premier lieu à une sorte de laiton appelé tombac.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Comme les dessins des pièces et la composition de l'alliage, les effigies de roi ou de reine qui figurent sur nos pièces et nos billets peuvent être modifiés au gré des circonstances.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les effigies de monarques et de chefs d'État illustrent les pièces occidentales depuis l'Antiquité. Au Canada, les portraits de cinq souverains se sont succédé sur les pièces produites depuis la Confédération.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Par suite de l'accession de George V au trône britannique en 1910, la Monnaie royale de Londres se vit dans l'obligation de changer la matrice originale de l'avers des pièces canadiennes.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le portrait de la reine Élisabeth II qui orne la pièce de 1 dollar reproduite ici a ceci de particulier qu'il est le troisième à illustrer des pièces canadiennes.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La pièce illustrée ici, qui est le deuxième dollar commémoratif en argent frappé au Canada, a été émise en souvenir de la visite que George VI et la reine Élisabeth II ont faite au Canada en 1939.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Bien que la frappe de pièces de monnaie commémoratives soit actuellement assez courante au Canada, elle se pratiquait relativement peu avant les années soixante. Le dollar surtout a servi à cet usage.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le dollar d'argent illustré ici est une pièce d'une conception audacieuse, frappée pour commémorer le centième anniversaire de l'accession de la Colombie-Britannique au statut de Colonie de la Couronne.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004