Cette section contient différents articles diversifiés portant sur les jetons et médailles canadiens, leurs histoires et leurs particularités. Les articles de la liste ci-dessous sont affichées par ordre de parution du plus récent au plus ancien.

Voici une liste de référence des pièces les plus courantes listés dans le breton. Cette liste a pour but de permettre a ceux qui n’ont pas la documentions en main de pouvoir identifier leur jeton colonial, médailles et autres pièces pré 1900.
Par mithrandir | Lundi le 23 mars 2009

Dans le but de financer l'événement hivernal, le Carnaval de Québec a fait l'émission de dollars du Carnaval. Très appréciées des collectionneurs de monnaies tout comme des collectionneurs d'items carnavalesques, ces émissions se poursuivront à chaque année.
Par Lightw4re | Mercredi le 16 novembre 2005

Durant les années 1830 et la Rébellion de Patriotes il y eu au Canada un manque de petite monnaie, ce qui incita les compagnies privées à effectuer plusieurs frappes de pièces de cuivre. Le premier jeton de Québec fut celui d'un quincaillier nommé John Shaw. Ce dernier a fait frapper un jeton portant d'un côté divers outils vendus dans son commerce, de l'autre son nom et le lieu Upper Town Quebec.
Par Lightw4re | Mercredi le 17 août 2005

La Compagnie du Nord-Ouest était, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, l'une des plus importantes sociétés qui effectuaient le commerce des fourrures. Elle était à l'origine, aux alentours de 1775, une société en participation regroupant des hommes d'affaires d'origine écossaise, canadienne-française et américaine.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

En 1670, le roi Charles II créa, sous le nom de Compagnie des aventuriers de l'Angleterre trafiquant dans la Baie d'Hudson, une compagnie commerciale à charte à laquelle il accorda des droits territoriaux sur toute la région arrosée par les fleuves qui se jettent dans la Baie d'Hudson. La Compagnie de la Baie d'Hudson, qui devait jouer un rôle important dans l'histoire du Canada et dans le commerce des fourrures, était née.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les premiers échanges commerciaux entre la Compagnie de la Baie d'Hudson et les Amérindiens étaient essentiellement des opérations de troc. Mais petit à petit, on vit apparaître un certain nombre de petits objets - disques d'ivoire, bâtonnets de bois, etc. - conçus pour faciliter les opérations.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La Compagnie des aventuriers de l'Angleterre trafiquant dans la Baie d'Hudson, plus connue sous le nom de Compagnie de la Baie d'Hudson, fut créée en 1670. Après un peu plus d'un siècle et demi, cette compagnie avait installé des comptoirs sur tout le territoire allant de la Baie d'Hudson à l'océan Pacifique, formant ainsi la première chaîne de grands magasins au monde.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le commerce de la fourrure de castor a joué un rôle prépondérant au Canada dans les premiers temps de l'exploration et de la colonisation du pays. Toutefois, la demande croissante de ces peaux de grande valeur devait à la longue mettre en danger la survie même de l'espèce.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Avant l'apparition des additionneuses et autres calculatrices, les opérations arithmétiques courantes s'effectuaient en Europe à l'aide de jetons. Par exemple, pour additionner des livres, des sous et des deniers en France ou des livres, des shillings et des pence en Angleterre, on se servait d'une boîte à trois compartiments, un par type de pièce.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

À cause du mauvais souvenir laissé par les billets de l'ère coloniale française, il s'écoula un certain temps avant que soit restaurée la confiance en la monnaie de papier. Cependant, lors de la guerre de 1812-1815 entre les États-Unis et les colonies de l'Amérique du Nord britannique, les autorités coloniales canadiennes émirent des billets de l'armée.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

En 1808, trois ponts furent construits pour relier, par l'île Bourbon, le «Bout de l'Isle», soit l'extrémité est de l'île de Montréal à la terre ferme.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le jeton, dont l'avers est reproduit ici, est une des pièces de cuivre les plus intéressantes et les plus curieuses de toutes celles qui ont été émises au Canada par des entreprises privées au siècle dernier. Connus sous le nom de VEXATOR CANADIENSIS, ces jetons de fabrication très peu soignée furent frappés après 1830, mais marqués du millésime 1811.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La pièce reproduite ici est un échantillon de l'un des plus anciens jetons utilisés au Canada par les entreprises de transport. Le côté illustré représente le Lauzon, un bateau à aubes de 310 tonnes, qui appartenait à John Goudie, son constructeur.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Pour faire face aux pénuries de monnaie officielle, les anciens Canadiens eurent recours à des succédanés tels que des cartes à jouer, des reconnaissances de dette écrites sur des bouts de papier et même des boutons de laiton.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Dans aucune région de l'Amérique du Nord britannique, l'histoire des jetons de cuivre émis par les marchands et les particuliers en général n'a été aussi fascinante qu'au Bas-Canada, aujourd'hui le Québec.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

C'est en 1534 que Jacques Cartier découvrit, au cours de son premier périple à Gaspé, les seize îles du golfe du Saint-Laurent qui forment les Îles de la Madeleine.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Pendant la première moitié du XIXe siècle, la grande variété de pièces utilisées communément en Amérique du Nord britannique contribua à créer une situation monétaire chaotique qui donna lieu à bon nombre d'abus. II en fut particulièrement ainsi au Bas-Canada.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Par le traité de Paris, signé en 1763, la France céda le Canada à l'Angleterre. Soixante ans s'écoulèrent sans que la mère patrie se donnât la peine de doter la jeune colonie d'une monnaie officielle. Entre-temps, plusieurs banques privées avaient été créées, qui émirent de la monnaie de papier destinée à faciliter le règlement des grosses opérations commerciales.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au début de la Guerre de 1812, le major général Sir Isaac Brock, commandant des forces britanniques au Haut-Canada, se distingua par les efforts qu'il déploya inlassablement pour défendre la province et surtout par la victoire décisive qu'il remporta sur les forces américaines à Détroit.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Pendant une grande partie des cent ans qui ont précédé la Confédération, les provinces ont souffert d'une pénurie chronique de petite monnaie. Aucune pièce de monnaie n'a été frappée spécialement pour le Haut-Canada ni pour le Bas-Canada, et les pièces étrangères qui entraient au pays ne tardaient généralement pas à en sortir.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Parmi les jetons en métal frappés notamment par les marchands pour pallier la pénurie de pièces d'appoint au Canada, sur l'un des plus répandus était illustré, à l'avers, d'un navire et portait au revers la légende SHIPS, COLONIES & COMMERCE.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le demi-penny en cuivre qui est reproduit ici est peut-être l'un des jetons les plus fascinants qui aient été frappés au Canada au début du XIXe siècle. Cette pièce semble avoir été fabriquée en Grande-Bretagne, mais on ignore son origine exacte.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au début du XlXe siècle, Halifax était une importante base militaire britannique et un centre de transbordement des marchandises que les États-Unis expédiaient en Europe à titre de contribution à l'effort de guerre des Anglais contre les troupes napoléoniennes.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Miles W. White était un commerçant originaire de Shelbourne en Nouvelle-Écosse. En l812, il ouvrit à Halifax une quincaillerie, dont les petits jetons de cuivre vinrent s'ajouter à ceux que les autres commerçants mettaient en circulation pour répondre aux besoins des habitants de la région.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au XVIIIe siècle, la Nouvelle-Écosse recevait de temps en temps des cargaisons de pennies et de demi-pennies anglais, mais ces cargaisons se firent plus rares après l'Indépendance américaine et s'arrêtèrent complètement en 1795.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les provinces britanniques de l'Amérique du Nord connurent à leurs débuts, pendant plusieurs décennies, une pénurie chronique de monnaie métallique.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Dès 1823, la Nouvelle-Écosse frappa un nombre restreint de jetons d'un penny et d'un demi-penny. Ces pièces portaient à l'avers un buste de Georges IV et au revers un chardon écossais. Une autre série de pièces, émise en 1840, était ornée à l'avers d'un portrait peu flatteur de la reine Victoria, tandis que le revers restait à l'image du chardon.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le Nouveau-Brunswick, qui faisait à l'origine partie de la Nouvelle-Écosse, devint une colonie distincte en 1784. Pendant les décennies qui suivirent, la nouvelle colonie n'eut d'autre monnaie que les diverses pièces étrangères que les échanges commerciaux y apportèrent.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

De même que d'autres régions de l'Amérique du Nord britannique, Terre-Neuve a connu dans les premiers temps de son histoire une pénurie chronique de petite monnaie.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

On s'est longtemps servi des contremarques sur les pièces de monnaie et sur les jetons pour indiquer un changement d'autorité monétaire ou de valeur, pour transmettre des déclarations politiques ou tout simplement pour faire de la réclame pour une entreprise ou ses produits.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La grave pénurie de menue monnaie qui sévissait au Canada au XIXe siècle poussa de nombreux marchands à émettre leurs propres jetons.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La période qui s'étend des années 1880 jusqu'au début de la Première Guerre mondiale a été l'âge d'or des jetons des marchands. Destinés à pallier une pénurie de monnaie d'appoint, ceux-ci comportaient des avantages directs pour les commerçants.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Un grand nombre des toutes premières compagnies et entreprises canadiennes sont disparues depuis longtemps, ne laissant que très peu de traces pouvant rendre compte de leur existence ou nous renseigner sur la nature de leurs activités.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le district d'Assiniboïa, qui avait été créé en 1882 aux Territoires du Nord-Ouest, englobait la partie méridionale de l'actuelle province de la Saskatchewan. Le nom du district dérive de celui de la tribu assiniboïne, qui habitait autrefois la région.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Les banques ne se limitaient pas à l'émission de papier-monnaie. Après les années 1830, elles importèrent d'Angleterre une grande quantité de jetons. La Banque de Montréal importa, quant à elle, deux types de jetons d'un sou : l'un anonyme (ne portant aucun nom), l'autre frappé à son nom.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La pénurie de petite monnaie au Canada pendant la première moité du XIXe siècle donna lieu à la frappe d'une série de fort beaux jetons de cuivre connus sous le nom de bouquets.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

En vue de pallier la pénurie chronique de petite monnaie dans le Bas-Canada pendant les années 1830, un certain nombre de banques à charte reçurent l'autorisation d'émettre des pièces de un sou en cuivre, qui furent ornées d'un bouquet de roses, de chardons, de trèfles, d'épis de blé ou de feuilles d'érable.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Au cours de la première moitié du XIXe siècle, le Bas-Canada souffrait d'une pénurie chronique de petite monnaie.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

La Banque du Haut-Canada fut fondée en 1821 à York, en vertu d'une charte octroyée en 1819 par la Province du Haut-Canada. Lorsque le Haut et le Bas-Canada s'unirent en 1841 pour former la Province du Canada, il fut décidé que seule la banque qui tenait les comptes du gouvernement serait habilitée à frapper des jetons en cuivre.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

Le jeton illustré en page couverture a été émis à titre publicitaire par la firme de pharmaciens montréalais, Devins & Bolton. Né à Montréal en 1837, Richard John Devins fit sa médecine à l'université McGill; il préféra cependant l'étude de la chimie et les recherches médicales à la pratique.
Par Bibliothèque et Archives Canada | Lundi le 29 mars 2004

L'histoire de la monnaie coloniale canadienne racontée par un australien d'origine, Graeme Petterwood. De l'arrivée de John Cabot et de Jacques Cartier jusqu'à la fin du 19e siècle.
Par Graeme Petterwood | Lundi le 10 mai 1999

Les Columbia farthings sont depuis longtemps un des mystères de la numismatique. Il fut démontré que ces pièces étaient inconnues de la plupart des collectionneurs et marchands nord-américains et qu’elles sont très rares sur les marchés américains.
Par Jørgen Sømod | Mercredi le 12 mars 1997

Le jeton Breton 592 représente un hybride avec un portrait du roi Christian IX du danemark et le revers du jeton de 5 cents de la Gesagverein Teutonia de Montréal. On raconte que seulement trois exemplaires furents émis.
Par Jørgen Sømod | Mardi le 30 juillet 1996